L'Industrie (10 rue de l'église) à Mouliherne (49) a le plaisir de recevoir Marie Pasquier pour une représentation de "Le colis pour Jean-Jacques" vendredi 12 mars à 19h30.
D'après un texte du dernier roman "Boulevard Périphérique" de Henry Bauchau, Marie Pasquier met en scène, interprète, chorégraphie, seule en scène
"C'est une pièce de théâtre intimiste, un fragment de vie d'une femme durant la Seconde Guerre mondiale : une femme ni plus ni moins courageuse que d'autres mais qui accepte de se dépasser pour éviter le pire."
"Laissez-vous prendre par la poésie de Henry Bauchau la force de la mise en scène et l'émotion de l'interprétation"
Tout son univers sur ses blogs :
http://www.mariepasquier.blogspot.com/
http://lecolispourjean-jacquesprogrammations.blogspot.com/
« Le Colis pour Jean-Jacques » Texte extrait du roman de Henry Bauchau « Le boulevard périphérique » Actes Sud, janvier 2008. livre Inter 2008
Mise en scène et interprétation : Marie Pasquier
Spectacle associant : texte et expression dansée
Durée du spectacle : 55 minutes
Ce spectacle peut s'adapter à des salles pouvant accueillir de 50 à 300 personnes, mais aussi à des lieux beaucoup plus intimes, en tête-à-tête direct avec le public
Argument : Après avoir participé à une manifestation à l'occasion du départ d'un groupe de jeunes gens pour le Service du Travail Obligatoire (S.T.O.), épuisée, une femme rentre chez elle et raconte ce qu'elle vient de vivre. Un récit simple, à la fois triste et enflammé, violent ou très calme, un témoignage fort et sensible. Parti pris de création
Le spectacle comprend trois parties :
- une première séquence, faisant une sorte de compte-rendu visuel de la manifestation à laquelle la femme vient de participer, le spectateur n'ayant d'autres clés pour comprendre la situation que les ressources de son imagination,
-une deuxième séquence, en miroir, constituée du texte de Henry Bauchau , le monologue de Marie (pages 38 à 49) sans autre effet scénique que la présence sobre et émouvante de cette femme qui donne le récit de ce qu'elle vient de vivre,
-une dernière séquence, constituée de « flashes », mots, effets visuels, créant un lien avec tant d' autres actes héroïques de femmes d'ici, d'ailleurs, d'aujourd'hui , actes souvent aussi invisibles qu'indispensables : « on criait à cause de quelque chose qui n'aurait jamais dû se vivre, quelque chose de honteux» (Henry Bauchau)
















